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Posts Tagged ‘Apollinaire’

Ah! tombe neige…

12 décembre 2009 6 commentaires

Chers amis,

Voici plusieurs semaines que notre équipe travaille à vous confectionner un m@p spécial fin d’année.

Vous le trouverez ICI.

Usez-en pour votre propre plaisir et partagez-le d’abord avec ceux – petits et grands – qui sont autour de vous.

Puis copiez-en l’adresse (URL) que voici: http://sites.google.com/site/voixhautedocs/moulin-a-paroles-m-p/catalogue/la-blanche-neige

et collez-la dans les messages que vous enverrez à vos parents et amis, où qu’ils se trouvent.

Vous leur offrirez ainsi un cadeau instructif et amusant, en même temps que vous contribuerez à faire connaître notre action.

Enfin, si vous administrez vous-même un site internet (page personnelle, blog, site d’une commune, d’une école ou d’une association), nous vous invitons à incruster ce m@p sur votre page d’accueil. Il vous suffit pour cela de copier le code HTML (embed) proposé sur la diapositive qui apparaît tout à la fin, quand le jeu se referme.

J’ajoute que le présent billet reste ouvert à vos commentaires. Ne manquez pas de nous faire savoir si ce m@p vous a plu, quelles utilisations vous avez pu en faire, l’adresse des sites où vous l’avez publié…

Bien à vous,

Christian Jacomino

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Catégories :La Lettre de VH, Moulins à paroles (m@p) Étiquettes :

Moulin à paroles : un succès qui s’étend aux adultes et à l’étranger – Lecture et mémorisation – Société – l’actualité en direct avec Nice-Matin – nicematin.com

9 décembre 2009 1 commentaire

Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.

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Esthétique du tableau noir

20 septembre 2009 3 commentaires

J’ai appris « Demain, dès l’aube… » à l’école publique de mon quartier, celle de la rue Vernier, à Nice, qui se trouvait en face de l’église Saint Étienne, où j’allais à la messe du dimanche et où je suivais les cours de catéchisme. Et les poèmes qui nous étaient présentés à l’école faisaient écho en quelque sorte aux textes sacrés que l’église nous rendait familiers, semaine après semaine. Je veux dire que l’attachement que j’en ai conservé est aussi fort dans les deux cas. Or, le poème de Victor Hugo occupait, parmi les « textes sacrés » de l’école républicaine, à savoir ceux qu’on apprenait par coeur, une place de choix. Et c’est la raison pour laquelle j’ai voulu rééditer le M@P de ce poème (2895 visites à ce jour pour la seule version en ligne) sur le thème graphique du tableau noir. Je ne suis pas certain qu’il y soit toujours parfaitement lisible, mais j’ai choisi les couleurs les plus proches des craies que nous utilisions, et que nous utilisons encore quand le tableau blanc de la vidéoprojection n’est pas accessible. Une forme d’hommage.

(PS: J’ai dû, en effet renoncer au thème graphique du tableau noir pour des raisons de lisibilité. Voici le m@p mis à jour.)

Saltimbanques est aussi un classique de l’école publique, mais j’ai voulu en faire plutôt un album, clair, tendre et malicieux, richement illustré. Je vous ai parlé, voici peu, d’Ariane Delrieu, mon ancienne élève de cours préparatoire devenue illustratrice. Voyez ici le fruit de son travail.

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Réédition / Saltimbanques

logo_m@PLe Moulin à paroles (M@P) du poème Saltimbanques de G. Apollinaire a été publié sur Slideshare pour la première fois à l’automne dernier, et les statistiques indiquent qu’il a servi 1440 fois depuis lors, sans compter les innombrables occasions où les animateurs de notre atelier ont fait tourner ses ailes hors connexion.

J’avais fabriqué ce M@P sur OpenOffice. La version que je publie aujourd’hui a été faite sur Keynote. Elle est beaucoup plus élégante et ludique, je suis sûr qu’elle plaira davantage aux enfants. Mais elle présente cet inconvénient qu’un différentiel se creuse entre la forme originale, qu’on obtient hors ligne en utilisant le logiciel d’Apple, et ce qui apparaît en ligne, une fois le M@P publié sur Slideshare et incrusté sur ce site.

En dépit de cet inconvénient, je continuerai dorénavant d’éditer et de rééditer les M@P en Keynote. Pour deux raisons:

  1. Slideshare ne préserve pas les liens hypertextes, ou de manière très aléatoire, si bien que je me suis abstenu jusqu’à présent d’en faire. Or, c’est une limitation qu’il paraît indispensable aujourd’hui de dépasser, en particulier pour ce qui concerne l’explication des mots difficiles.
  2. Le M@P est un serious game, et nous devons admettre que les jeux d’apprentissage ne séduiront les enfants qu’à condition d’être aussi beaux, aussi souples, que ceux qu’ils trouvent sur leurs consoles.

Reste que ceux qui s’intéressent aux M@P ne sont pas tous équipés en Mac. D’où l’idée d’une publication en DVD. A quoi je réfléchis…

Quant au nouveau M@P des Saltimbanques, il est ICI.

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Apollinaire à Carros / Saltimbanques

carros1

La voix du chanteur peut avoir à matérialiser une musique déjà écrite. C’est le cas pour la musique dite « classique », plus particulièrement encore pour l’opéra. D’autres fois, ailleurs, elle improvise, ce qui signifie qu’elle refait un chemin chaque fois différent, et donc toujours aventureux, en prenant ses repères sur quelques paroles (on ne chante pas pour ne rien dire) et sur quelques accords. C’est le cas pour le blues et pour le flamenco, comme pour l’immense majorité des musiques dites « populaires » à travers le monde et à travers le temps. La musique dite « classique » peut être stupéfiante de beauté, mais la voix humaine n’est jamais si émouvante, si étonnante que lorsqu’elle improvise. J’ajoute qu’il y a toujours une carros2part d’improvisation même dans le chant le plus classique. L’émotion que l’on ressent à écouter Maria Callas chanter l’air de Casta diva ne tient pas seulement à la beauté de la musique (déjà écrite) de Bellini. Elle tient aussi au très faible écart que marque celle qui lui donne sa voix.
Je songeais à cela en redescendant, hier soir, de Carros. Il pleuvait un peu et nous écoutions, dans notre voiture, la voix de Pepe de la Matrona qui fut l’un des maîtres du chant flamenco (un exemple ICI). Avant de partir, quand la séance consacrée aux Saltimbanques d’Apollinaire fut terminée, les animateurs du CAJIP m’ont dit: « C’était bien, mais assez différent de ce que vous aviez fait la dernière fois avec Victor Hugo, et au début de la séance nous ne nous y retrouvions pas… » Leur souci professionnel est de pouvoir faire tourner à leur tour les Moulins à paroles, et d’aider les enfants et leurs familles à les faire tourner eux aussi, après mon départ, pour leur propre compte. Or la manière dont je venais de conduire l’atelier ne correspondait pas tout à fait au modèle observé la première fois. Et je leur ai répondu que leur observation était juste, mais que le Moulin à paroles est un art de l’improvisation.
Cette fois le public était beaucoup plus nombreux, cette fois il pleuvait dehors et j’étais carros3enrhumé, cette fois nous disposions d’une version chantée (par Yves Montand), cette fois c’était Apollinaire et non plus Victor Hugo qui nous entraînait dans son monde.
Quand je commence une séance de M@P, je ne sais pas très bien ce que je vais faire, sur quelle activité je vais insister, sur quelle diapositive je vais mettre le plus d’énergie et sur quelle autre au contraire je vais passer. Le M@P m’offre un support et des repères sur ce support. Le reste dépend de l’air du temps. De l’humeur du moment. Celle du public et la mienne.

Voir aussi:

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Apollinaire (G.) / Mai

18 avril 2009 3 commentaires
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