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Pour bien choisir entre 2 graphies


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Catégories :Grammaire
  1. Desirade
    9 juillet 2009 à 20:04

    Formidable travail que celui qui conduit à la clarté. Merci.

  2. 21 juillet 2009 à 17:50

    Cher Christian, après quelques années passées en fin de cycle 3, je me pose de vraies questions sur le bienfondé de l’apprentissage précoce de l’orthographe via les homophones grammaticaux. Il s’agit là d’une constatation qui mériterait une analyse rigoureuse, je ne prétends pas détenir de vérité en la matière…Je me suis en effet aperçue que les élèves pour qui a/ à, et/est, ou/où etc, posent problème sont justement ceux qui sont passés dès le départ (CP/CE1/CE2) par cette approche. Certains livres de Cycle 2 qui n’offrent que cette entrée en matière prennent le risque de saborder les apprentissages en commençant par la fin…

    Qu’au collège, on propose ce genre d’exercice comme entraînement ou comme réactivation des différentes notions me semble une piste plus adéquate et plus légitime ; pris comme tels ces exercices synthétisent les acquis et/ou permettent à l’enseignant de diagnostiquer des résistances chez les élèves. Trop tôt, ils brouillent les pistes…

    Les 2 inconvénients majeurs, me semble-t-il, de ce type d’exercice lorsqu’ils sont présentés avant ou pendant l’apprentissage sont:

    1/ que l’on insinue l’idée que l’orthographe reposerait sur des pièges qu’il faudrait déjouer. Attention 1 chance sur 2 de tomber dans le panneau! Le cerveau se fige rendant aléatoire l’accès au sens.

    2/ que l’on fait passer la reconnaissance de l’usage d’un mot avant la compréhension de son emploi. Re-contextualiser une notion grammaticale est une étape très abstraite pour un jeune apprenant, étape certes nécessaire et qui trouvera sa place avec le temps. Plus tard…

    La pédagogie, une fois encore nous témoigne ici de sa complexité…loin d’être un long fleuve tranquille, elle ouvre cependant 1000 entrées possibles aux apprentissages! L’honnêteté d’un pédagogue est de reconnaître cette complexité et de pouvoir sereinement échanger avec ses pairs ! C’est l’optique de mon humble contribution sur ce blog. Après tout, si nous échangeons, ce n’est pas pour avoir raison ou tort, c’est pour mieux servir nos élèves…

  3. 3 août 2009 à 20:06

    Je suis plutôt d’accord avec Ostiane. Proposer des oppositions quand il y a doute est une bonne solution; le présenter en apprentissage sème la confusion, car beaucoup de nos élèves n’avaient jamais fait certains rapprochement et écrivaient juste il a, il est, sans se poser des questions.

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