Que faire avec Google ? Après des années de guerre frontale, la France prend le chemin de la négociation. La charge avait été lancée en 2005 par Jean-Noël Jeanneney, à l’époque président de la BNF, lorsque la firme de Mountain View avait commencé à numériser des livres français sans demander d’autorisation. Tout accord avec Google était alors perçu comme un pacte de dupes. Grâce à Gallica, la bibliothèque numérique développée par la BNF et des associés européens, on pensait mener l’offensive contre le géant de l’Internet. Aujourd’hui, le gouvernement tend la main et propose un partenariat à Google. Recul ou réalisme ?
Il n’est pas sûr qu’en matière d’éducation, l’idéal puisse être jamais atteint. Mais il me souvient qu’à la fin des années 60, on cherchait encore, on s’interrogeait. Où en sommes-nous aujourd’hui?
« L’union fait la force. Oui, mais la force de qui ? » Alain, Propos, 1956, p. 66).
Chez Alain, ce n’est pas seulement aux gouvernants que le citoyen doit résister. Il doit aussi toujours se méfier du gros animal qu’est la société. Chacun est facilement pris par un mouvement d’ensemble qui l’emporte et le domine. Les mouvements de paniques, de haine d’un bouc émissaire, d’enthousiasme collectif… sont ce dont il faut se garder.
Apprendre à penser est la problématique centrale de l’œuvre philosophique d’Alain. Le philosophe ne cesse de revenir à l’aube de la pensée, de ce qui la constitue et l’oppose à la violence des passions ou à la volatilité des humeurs. Celui que ses élèves appelaient « l’Homme » demeure professeur jusque dans ses propos. Il aborde un champ très large de questions philosophiques sans jamais les réduire à un système, cherchant toujours, non à séduire facilement, mais à susciter la pensée en ouvrant des pistes paradoxales
Dans les circonstances, la chose la plus appropriée à faire, à mon humble avis, serait de fermer les Facultés d’éducation, de restructurer complètement le MELS et de repenser la formation des maîtres ainsi que la réflexion et la recherche sur l’éducation. Ces institutions ont selon moi démontré leur incapacité à penser l’éducation, à accomplir correctement leur mission de formation des maîtres et à promouvoir l’adoption de saines pratiques pédagogiques. Elles ont même, sur trop de plans, montré qu’elles entravaient l’accomplissement de ces fonctions. Et certaines des personnes qui y œuvrent ont fait plus et mieux que quiconque pour discréditer le système public d’éducation et préparer dans les esprits l’idée de sa nécessaire privatisation.
A l’automne 1661 Jean Racine a bientôt 22 ans[1]. Sa famille est inquiète de la voir s’engager dans une carrière littéraire et mondaine, au mépris des enseignements et principes de ses maîtres jansénistes de Port-Royal, et l’envoie auprès de son oncle maternel, Antoine Sconin, vicaire général d’Uzès, pour étudier la théologie, avec l’idée de lui obtenir un bénéfice écclésiastique.
Pourtant, la réforme est d’importance. En substance, elle privilégie, dans l’enseignement des futurs maîtres, l’enseignement des disciplines, au détriment de celui de la pédagogie. “La philosophie du projet, c’est que meilleur est le « prof » dans sa discipline, plus pertinent il sera devant les élèves” résume Maryline Baumard, du Monde, dans l’article le plus clair déniché sur le sujet par le matinaute (et qui contredit la présentation Bisounours co-signée Chatel-Pécresse, dans le même journal, un mois plus tôt). En d’autres termes, il sera désormais possible à un futur enseignant de réussir son concours, sans jamais avoir mis les pieds dans une classe, auparavant.
D’après un sondage CSA pour l’Association des parents d’élèves de l’enseignement libre (APEL) et le quotidien La Croix, 55 % des Français (47 % de parents d’élèves interrogés) souhaiteraient scolariser leurs enfants dans le privé, soit une famille sur deux. Ce désir est partagé par 74 % des sympathisants de droite et 44 % des sympathisants de gauche. “C’est chez les enfants d’ouvriers et d’employés que cette demande est le plus forte, car ils n’ont pas d’alternative.
Selon une étude récente faite sur un échantillon d’environ 3000 enfants, ceux qui chattent, tiennent un blog et utilisent des sites sociaux comme Facebook ont de meilleurs résultats et maitrisent mieux l’écriture que ceux qui n’utilisent pas le web social.
Ce n’est guère une surprise pour les plus geeks de nos lecteurs, mais comme nous avons parmi les lecteurs réguliers de RWW autre chose que des geeks, il nous a semblé important d’apporter un éclairage sur les résultats d’une étude qui vient contredire pèle mêle Nadine Morano et Alain Filkenkraut.
Grâce au téléphone portable et à Internet, l’immigré d’aujourd’hui est moins coupé de son environnement d’origine. À la figure du migrant déraciné se substitue celle du migrant connecté, présent à la fois « ici et là-bas »
On ne compte pas que des “digital natives” parmi les internautes, de jeunes usagers qui baignent depuis leur enfance dans les nouvelles technologies. Une nouvelle étude, réalisée par l’institut Nielsen aux Etats-Unis et dont les résultats ont été publiés jeudi 10 décembre, souligne l’essor des internautes seniors.
Les professeurs, quant à eux, doivent avoir les moyens de mener une pédagogie où l’on ne se contente pas de “donner des cours” avant d’envoyer les élèves “faire leur travail chez eux”
Je découvre aujourd’hui le site de Jean-Louis Fréchin (via InternetActu et le compte rendu des Entretiens du Nouveau Monde industriel). Et je me dis que la formule mise en exergue pourrait assez bien s’appliquer au m@p.
Comment intéresser des enfants à des textes classiques, parfois difficiles, et dont le sujet et le vocabulaire ne leur sont pas familiers ? Comment les leur faire mémoriser sans apprendre « bêtement » par coeur ? Comment les aider à s’approprier la culture française ? Comment leur faire prendre goût à la culture de l’écrit ? Apparemment, c’est mission impossible. Et pourtant, avec le « Moulin à paroles », une classe de CE1 peut étudier facilement une trentaine de poèmes par an. Y compris dans des quartiers réputés difficiles comme Marseille nord.
«Qu’est-ce qu’une fondrière ?» Plusieurs doigts se lèvent. «C’est un trou dans la route. Il y en une devant la maroquinerie sur la Prom ’», répond du tac au tac l’enfant à qui l’adulte a donné la parole. «Et les saltimbanques, vous vous souvenez?» Là aussi, les doigts se pointent et une réponse fuse aussitôt. «Oui, monsieur, c’était dans le poème d’Apollinaire. On les appelle comme ça parce qu’ils sautent sur des bancs». Sourire de Christian Jacomino. Le vocabulaire a été assimilé. Les enfants ont fait le lien avec un autre poème précédemment étudié.
Je reçois de mon ami Francis Ribano le présent message que je relaie bien volontiers:
Bonjour,
Décembre est le mois de Noël…. et celui des cadeaux ….
En collaboration avec Marie-Hélène Lafond, auteur amateur qui en a imaginé l’histoire, je vous propose de découvrir et de télécharger librement un récit de Noël aux couleurs de facilecture et de facilalire, outils d’aide à l’apprentissage de la lecture.
Il a pour titre: Le costume du père Noël.
Le livre à fabriquer pas à page permettra à vos élèves, à vos enfants, de découvrir une histoire originale en réalisant page à page un petit livre pour Noël, et de colorier les illustrations enfantines qu’il contient, imaginées par Adèle, 13 ans.
Vous trouverez toutes les informations pratiques pour y accéder en cliquant ICI.
Merci pour l’attention que vous prêterez à ce message.
Merci de le faire suivre à vos collègues, amis, connaissances.
Bien cordialement,
Le constat reste inchangé depuis 2000 : la lecture est “LE” point noir dans la plupart des pays européens. Près d’un quart des élèves de 15 ans sont considérés comme des “lecteurs médiocres”, selon la Commission européenne.
Dans un rapport présenté le 25 novembre, l’institution note que “les performances en matière de lecture se sont détériorées entre 2000 et 2006″ : la part d’élèves de 15 ans qui lisent mal est passée de 21,3 % à 21,4 % sur cette période, alors que les Etats s’étaient engagés à réduire ce chiffre d’au moins 20 % d’ici à 2010
La B.I.M. (Banque d'Instruments de Musique) est une structure associative créée et dirigée par Elisabeth Touraille. Elle est soutenue par le Conseil Général 06 et par la Ville de Nice. Elle collecte des Instruments de Musique et les redistribue à de jeunes musiciens ou à des associations caritatives dans son local du 12 rue Saint Joseph à Nice.
Dans ce même local, elle organise des "Ateliers en Musique" qui joignent le travail sur le son, la voix, l’expression scénique et les arts plastiques.
> Pour tout renseignement, contactez Elisabeth Touraille.
Tél: 06.21.05.51.08 / 04.93.62.18.24.
Email: touraillee@yahoo.fr
> Cliquez ici pour dérouler le fil des annonces de la BIM.
> Retrouver ici son album photo.
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